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A la découverte des cités d'or

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1 octobre 2015

Sud de la Bolivie

 Trois étapes dans le sud bolivien :

 L'incontournable Salar d'Uyuni que nous avons découvert avec un jeune Singapourien (qui spécule, voyage dans le monde entier, connaît les cours de Bourse des grandes entreprises Françaises, nous avons parlé d'Orange et de ses perspectives) et quatre jeunes femmes Boliviennes en goguette. C'est un immense désert de sel de 12 500 Km2, le Ténéré blanc comme l'appelle les concurrents du Dakar, il s'est constitué en même temps et de la même manière que le lac Titicaca, l'eau s'est en partie évaporée et nous circulons sur une couche de sel de 7 mètres d'épaisseur. Nous sommes à 3650 mètre d'altitude, le soleil tape fort, le ciel est d'un bleu parfait, l'horizon à l'infini laisse apercevoir la courbure de notre terre. Après le sud Lipez que nous avions découvert depuis le Chili, c'est un des plus beaux paysages des Andes, nous sommes sur une autre planète, malheureusement pas tous seuls, le salar est une destination à la mode. Nous vous laissons admirer les photos, les îles qui paraissent flotter au dessus de l'océan de sel, les ojos de sal, d'où s'échappent des bulles de souffre, l'hôtel de sel qui rappelle celui de glace au Québec, l'isla inca Huasi avec ces centaines de cactus cierges et enfin le coucher de soleil sur les rives du Salar. Un moment gravé dans nos mémoires, mais que va t il devenir car sous la croûte de sel il y a plus de la moitié des réserves de lithium du monde et ce métal est très précieux pour les batteries électriques....

 Tupiza, une petite ville à 2950 mètres (ouf) au milieu d'un cirque de montagnes rouges, pour y arriver une piste éprouvante, avec des séquences frissons, mais spectaculaire, magnifique, des steppes, des sommets, des gisements, des canyons, des déserts, des vallées.

Et à l'arrivée, un repos bien mérité et l'exploration de paysages de gorges, de canyons et de formations rocheuses ocres, sables, rouges et vertes.

 Potosi, la cité coloniale, inscrite au patrimoine de l'Unesco et à 4090 mètres d'altitude. C'est ici, dans le Cerro Rico qui domine la ville, qu' a été découverte, en 1545, une fabuleuse mine d'argent exploitée pendant trois siècles par les Espagnols avec à la clef un génocide de 8 millions d'Indiens Aymaras, Quechuas et esclaves venus d'Afrique. Au milieu du XVII siècle Potosi était aussi importante que Paris ou Londres. Il est dit qu'avec tout l'argent extrait de mines de Potosi on aurait pu construire un pont en argent reliant Potosi à l'Espagne. Aujourd'hui, il y a toujours des mineurs qui exploitent les mines d'étain, de fer et de zinc et dans des conditions qui n'ont pas beaucoup évolué depuis le XIX siècle. Les mines se visitent mais nous n'avons pas souhaité cautionner ce voyeurisme alors que des hommes y laissent encore leur vie.

Nous nous sommes contentés de découvrir le Potosi baroque, son centre historique et son énorme concentration d'églises et leurs façades souvent richement ornementées, à titre d'exemple le portail de l'église San Lorenzo, vous allez le découvrir avec des détails souvent incongrus comme les joueurs de charango (petite guitare) ou comme les thèmes récurrents des religions andines, le soleil, la lune et la pachamama, souvent associée à une des nombreuses saintes vierges protectrices des villes de ces régions. Pour nous changer des églises, nous avons fait une visite très instructive de l'hôtel de la monnaie. C'est là qu'a été frappé la monnaie pour l'Espagne et puis la Bolivie jusqu'en 1930 au plus près des sources de matières premières.

 Merci de partager notre voyage, merci pour vos messages, bises et hasta luego.

                                   carte blog bol

 

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28 septembre 2015

La Paz

Et oui nous sommes arrivés dans une ville morte, même notre hôtel semblait fermé, après plusieurs tentatives, le propriétaire nous a reçu et nous a indiqué la seule pizzeria ouverte pour nous restaurer.

Le lendemain nous avons découvert que nous étions dans une rue du marché indien, très bruyant la journée mais calme la nuit. Nous étions presque dans une rue de Bangkok grouillante.

La première journée a été blanche, Marie Hélène l'a passée au lit, problèmes intestinaux, altitude, fatigue mais nous avons notre pharmacie ambulante, la journée suivante nous partions donc à la découverte de cette capitale, la plus haute du monde, entre 3200 et 4000 mètres, entourée de pics de plus de 5000 mètres et à proximité de la cordillère Royale qui fait rêver Fabrice. Le centre est au creux de ce chaudron.

C'est une ville où il faut toujours monter ou descendre, la circulation y est infernale, les maisons en briques couvrent les flancs montagneux, vous l'avez compris cette ville n'a pas de charme particulier mais elle ne laisse pas indifférent, Fabrice s'y plaît bien, Marie Hélène un peu moins. Toutefois nous avons, tous les 2, aimé l'église San Francisco, un bel édifice colonial au centre de la vie de La Paz. Tout le monde commente et écoute avec ferveur le discours du président Evo Morales, premier président Indien d'Amérique du sud, qui a redonné les terres aux Indiens, qui a reconnu les différentes ethnies qui composent la Bolivie, qui a nationalisé les compagnies étrangères qui exploitent les richesses minières de Bolivie et qui actuellement discute avec la présidente du Chili pour réclamer un accès à la mer, perdu lors de la guerre avec le Chili au 19ème siècle.

Mais l'intérêt de La Paz réside surtout dans ses habitants, ses marchés (le plus insolite celui des sorcières qui vendent des fétus de lama pour qu'ils soient enterrés dans les fondations des maisons) et ses points de vue depuis les téléphériques qui font le tour de la ville et ses environs.

Depuis La Paz, nous sommes partis à la découverte de la cité d'or de la civilisation Tiwanaku ; Cet empire qui précéda les Incas a régné sur un territoire allant de la Bolivie jusqu'au Pérou. Nous attendions beaucoup de la visite de ces ruines qui ont inspiré Hergé dans l'écriture de Tintin et le Temple du Soleil, et bien nous avons été un peu déçus car le site n'est pas mis en valeur comme ceux des Mayas au Mexique ou au Guatemala. Il nous a fallu de l'imagination pour comprendre l'organisation de la cité, l'espace représentant le ciel, délimité par les murs d'une rectitude parfaite recouverts d'or à l'origine, le temple souterrain enfoui à 2 mètres avec ses 172 têtes sculptées et faisant référence au monde des morts et des êtres à venir et enfin l'espace de vie.

Nous retiendrons surtout les magnifiques monolithes d'un notable, d'un prêtre et le clou du musée, Bennett, du nom de son découvreur, l'immense monolithe de la Pachamama (la Terre Mère). Sur ces monolithes ainsi que sur la fameuse porte du soleil sont magnifiquement sculptés les symboles du ciel, les condors, de la terre, les pumas, du monde souterrain, les serpents.

Après cette ballade vers le passé, nous avons pris de la hauteur en nous rapprochant au plus près de la cordillère Royale, nous sommes montés en voiture puis à pied, pour cause de neige, sur le sommet de Chacaltaya à 5300 mètres. Le parcours en voiture nous a donné des frissons, nous longions des falaises sur une piste étroite avec un chauffeur kamikaze, la montée à pied a ensuite été lente mais même Marie Hélène, le souffle court. y est arrivée.

Dernière excursion à La Paz, la vallée de la lune, un canyon sculpté par les eaux, une centaine de cheminées de fées et pitons, nous nous serions crus dans Brice Canyon dans l'ouest Américain.

 Nous partons vers le sud de la Bolivie, direction Uyuni par un bus de nuit.

24 septembre 2015

Lac Titicaca

Nous voilà arrivés sur les bords du fameux lac Titikaka, le rocher du puma en langue Aymara, l'origine de la civilisation pour les Incas, et pour nous le plus grand lac navigable au monde, 200 km de long, une immense lagune portée à 3800 mètres d'altitude au moment de la création des Andes.

 Nous commençons par le côté Péruvien à Puno, une ville sans charme mais le point de départ pour:

 le merveilleux site de Sillustani, sur une presqu'île, cernée par les eaux bleues du lac Amayo à 4000 mètres d'altitude. C'est ici que les Collas, ancêtres des Aymaras, puis les Incas ont inhumés leurs dignitaires au plus près du ciel, dans des chullpas, des tours funéraires, jusqu'à 12 mètres de hauteur. Un lieu de recueillement, empreint d'une grande sérénité qui convenait très bien à notre état d'esprit.

Les très connues et très touristiques îles Uros, les îles flottantes constituées d'une couche compacte de roseaux de 3 mètres d'épaisseur. Nous les avons visitées comme un éco musée, tout y était, les habits traditionnels, les chants (les femmes nous ont chanté alouette gentille alouette), la ballade sur leur bateau, la dégustation de truite...et la marche ouatée.

 Puis passage en Bolivie, arrivée à Copacabana, une impression de bord de mer, plages, mouettes, pédalos. Nous y croisons beaucoup de babas cool, de jeunes touristes et des pèlerins qui viennent prier la vierge de Copacabana, la patronne de la Bolivie, au visage de princesse Inca. (C'est un moine en perdition au large du Brésil qui sauvé par la vierge de Copacabana a donné ce nom à la plage de Rio de Janeiro). La cathédrale nous change de celles du Pérou, elle est toute blanche et ses coupoles et toits sont recouverts d'azulejos. Avant le coucher du soleil, nous effectuons une sacrée grimpette, le chemin de croix qui nous amène au sommet d'une colline en pain de sucre. C'est dur mais quel panorama sur la ville et le lac Titikaka, exceptionnel. Au sommet après les 14 stations du chemin de croix, il y a des marchands de talismans, des guérisseurs, une démonstration de plus des rituels mi andins mi chrétiens.

 Et enfin une journée sur L'Isla Del Sol, une île sculptée par des cultures en terrasses (elles sont exploitées pendant 4 ans et mises au repos pendant 7 ans) et entourée par les eaux bleues du lac Titikaka . Cette île avait beaucoup d'importance pour les Incas , le fils et la fille du soleil fondateurs de Cuzco y étaient nés. Pour nous cela a été l'occasion, après les ruines Incas, de traverser l'île par le chemin des crêtes,sentier Inca de 7 km, à 4000 mètres d'altitude, sous le soleil, des panoramas imprenables sur le lac et la cordillère royale et de la fatigue en fin de journée pour Marie Hélène.

 Nous rejoignons La Paz, un jour de référendum, tout est fermé, il y a quelques exceptions mais avec autorisation spéciale.

19 septembre 2015

Canyon de Colca

Il nous faut vous parler d'abord de la route pour arriver à destination, nous passons de 2500 mètres à Aréquipa à 3500 mètres à Yanque le village où nous avons décidé de poser nos bagages en passant par un col à 4500 mètres, histoire de nous habituer à l'altitude. Pour l'instant tout va bien.

La route traverse l'altiplano et c'est pour nous un choc visuel, des plateaux arides, austères cernés par les sommets andins avec ça et là de l'eau et des troupeaux de vigognes sauvages, de lamas et alpagas domestiqués, un paysage irréel.

Et puis nous arrivons dans la vallée du fleuve Colca, considérée comme un des canyons les plus profonds du monde, et ce qui nous frappe immédiatement, c'est la multitude de terrasses cultivées, l’œuvre des Indiens Colluhuas, une civilisation antérieure de 1000 ans à celle des Incas. Nous pouvons encore aujourd'hui admirer leur réseau de canalisation destiné à capter l'eau de la fonte des neiges pour irriguer ces terrasses. Ce paysage est idyllique et au lieu de prendre un tour depuis Arequipa pour le découvrir au pas de course, nous avons décidé de le découvrir à notre rythme, nous y resterons 3 jours. Nous logeons dans la maison d'hôtes d'un cultivateur qui parle bien le Français, appris en 3 mois à l'Alliance française et qui nous régale de repas faits avec ses produits, bio évidemment, à nous la soupe de quinoa, l'alpaga en sauce, la crêpe à la quinoa, un dessert fait à base de farine de maïs rouge. Tout est excellent.

Nous explorons le canyon, ses villages construits par les Jésuites avec leurs petites églises blanches (les villages des Indiens ayant été détruits par les Espagnols), avec des transports locaux mais aussi à pied, il faut s'adapter au manque d'oxygène. Nous nous sommes même baignés, pour nous remettre de notre fatigue, dans des eaux chaudes légèrement sulfureuses, à 38 degrés. Les journées sont chaudes et ensoleillés et les nuits froides, autour de 8, 10 degrés mais avec 5 couvertures et une bouillotte, ça va.

Inutile de vous décrire leurs vêtements, ils sont brodés et leurs chapeaux particulièrement seyant, vos jugerez sur les photos et de visu car nous en avons acheté un.

Nous pensons à vous en écrivant ces lignes et voulons tout vous faire découvrir avec nous. Bisous à nos lecteurs

16 septembre 2015

Arequipa

Nous avons passé 2 jours dans cette ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

Plantons tout d'abord le décor, la ville entourée de volcans dont le fameux Misti, au faux air de mont Fuji, sur fond de ciel bleu limpide est superbe. Les constructions sont blanches, car en pierre de lave blanche et semblent avoir concilier l'art Amérindien et celui des Espagnols. La ville est jeune, très vivante, il y fait beau 300 jours par an, nous sommes restés dans le centre historique, sûr même la nuit .Nous avons admiré un nombre important d'églises baroques toutes plus riches les unes que les autres et toutes très fréquentées (nous avons même vu la sortie d'une messe de première communion, les hommes en costume sombre et les femmes toutes rondes, moulées dans des robes très courtes) . Nous nous sommes sentis bien dans chacune des places ayant ponctué nos déambulations pédestres en particulier la magnifique place centrale «plaza de Armas» et ses arcades à 2 étages.

Nos trois incontournables:

La Compania, une église jésuite de la fin du XVII ème siécle, son portail magnifiquement sculpté mêlant des figures incas et chrétiennes, ses superbes cloîtres bien restaurés et le must, la chapelle San Ignacio couverte d'une décoration exubérante, naïve et multicolore de fleurs, perroquets, anges... .Une réminiscence pour les Jésuites de retour d'Amazonie.

 Le musée Sanctuarios Andinos où nous avons vu la momie Juanita, découverte après l'irruption du volcan Ampato, une princesse Inca venue de Cuzco pour être sacrifiée certainement pour calmer les dieux suite à un désastre, il y a 500 ans. C'est la momie la mieux conservée de toutes celles découvertes dans les sommets andins, dans sa tombe tout est intact, des tissus, des objets en argent et or, des chaussures... C'était passionnant et très bien expliqué par une étudiante parlant remarquablement le Français             ( merci l'Alliance française) .

 Le Monastère de Santa Catalina, un immense couvent Dominicain, une véritable ville, aux tons ocre et bleu, avec ses rues, ses places, ces cloîtres et ses cellules. Il a accueilli pendant 4 siècles jusqu'à 170 nonnes( des cadettes de grandes familles) et 300 servantes. Aujourd'hui, il ne reste que 18 nonnes qui vivent à l'écart du monde.

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13 septembre 2015

La route du sud de Lima à Arequipa.

Première étape, Paracas, un petit port au bord du Pacifique et sur une côte désertique. Il fait beau et nous avons prévu un tour de bateau aux îles Ballestas, un sanctuaire pour des milliers d'oiseaux, (pélicans, fous divers, sternes, cormorans aux ventres blancs ) mais aussi lions de mer ou otaries à crinières et même le petit pingouin de Humbolt de 60 cm de haut. Un très bon moment en particulier le vol magique avec les cormorans au raz de la mer. Et pour clôturer cette étape, une excursion dans la réserve nationale de Paracas, des bords de mer abrupts aux teintes jaune, ocre, brun avec en point d'orgue, Lagunillas, un tout petit port dans un cadre magnifique et un repas de poissons grillés succulent.

 Ensuite Ica, célèbre pour son oasis en bordure de ville, un petit lac au milieu de dunes géantes. Cela paraît incongru dans ce désert de pierres, nous n'avons pas boudé notre plaisir et nous avons escaladé une des dunes franchement haute.

 Et notre dernière étape sur la route d'Arequipa, Nazca et ses fameuses lignes si mystérieuses.yenne

Nous sommes dans une zone les plus sèches du monde, il y pleut 30mm par an et cela explique la préservation de ces fameuses lignes et ces motifs gigantesques tracés dans le désert et visibles uniquement du ciel. Nous avons commencé par une présentation très bien faite, par un passionné, dans le petit planétarium dédié à Maria Reiche, la scientifique allemande qui, toute sa vie, a contribué à la connaissance et à la préservation de ces lignes. C'était une bonne introduction et une tentative d'explication avant le survol en petit coucou le lendemain. Une chose est certaine, ces lignes et motifs ont été réalisés par la civilisation Nazca entre 200 avant JC et 800 après JC à des fins religieuses pour que les dieux fassent pleuvoir.

C'est extraordinaire de survoler ce désert et de découvrir le colibri, le condor, la baleine, le singe (koukaka pour Florian)… et ces milliers de lignes géométriques crées il y a plus de 2000 ans sur une superficie de 500 km2.

 

Et maintenant Arequipa par le bus de nuit.

                                                    carte blog jpeg

8 septembre 2015

Lima

Cette énorme capitale semble grise du fait de la brume qui l'enveloppe, mais la température est clémente autour de 20 degrés, et nous allons faire des kilomètres et des kilomètres, dignes de nos randonnées du mardi, pour la découvrir. Tout d'abord le centre historique où nous logeons, cette ville a été crée de toute pièce par les conquistadores Espagnols, en l'occurrence le sieur Pizarro en 1535 qui en a fait la capitale du Pérou et nous ne verrons donc que des bâtiments coloniaux souvent remis en état après les nombreux tremblements de terre qu'a subis cette ville. Ce qui attire en premier le regard ce sont les balcons en bois ajourés magnifiques et puis vient la succession d'églises, basiliques, couvents en tout genre et les musées. Nous avons bien sûr fait une sélection, ont retenu notre attention :

La Plaza Mayor avec ses palmiers, ses couleurs, sa relève de la garde amusante toute en musique et en solennité, un peu décalé pour nous.

La cathédrale une peu froide écrasée par les richesses, ses petites chapelles toutes plus décorées les unes que les autres et dédiées à des saintes ou des saints inconnus pour nous, mais nous ne sommes pas des spécialistes, chacun a l'air de choisir son champion, un peu comme en Inde avec les différents dieux.

La basilique de Saint François d'Assise, notre préférée. Comme nous habitions à côté nous y sommes allés souvent, il y avait toujours du monde, un vrai lieu de vie, de rencontres.

Le musée Larco avec ses magnifiques céramiques, ses bijoux en or et argent, ses tissus, ses explications claires, en un mot, un musée passionnant, superbe, un excellent panorama des civilisations précolombiennes du Pérou, une bonne révision pour la suite de notre voyage et tout ça dans une très belle maison coloniale entourée de jardins fleuris.

Nous avons aussi déambulé dans les rues surpeuplées, nous avons mangé des excellents « ceviche», au marché central, à l'étal des poissonniers, nous faisons d'ailleurs une cure de poissons, particulièrement abondants dans les eaux froides du Pérou.

Nous n'avons pas pu nous empêcher d'aller voir l'océan Pacifique depuis le quartier résidentiel de Mirafores et le quartier branché et coloré de Barranco, et bien elle ne nous a pas donné envie avec ses galets, sa température, 15 degrés, ses vagues et sa couleur grise, seuls les surfeurs s'y risquent.

Et voilà nous sommes rentrés doucement dans le voyage, sans difficulté, sans aucun sentiment d'insécurité et sans grand dépaysement (quelle différence avec l'Inde l'an dernier).

A bientôt, nous partons pour le sud.

5 septembre 2015

Arrivée à Lima

Nous sommes arrivés à bon port après un voyage sans grande difficulté excepté un retard d'une heure et demi à Miami entraînant une reprise des bagages et des contrôles de sécurité à n'en plus finir.

Nous avons rejoint notre hôtel, très kitch mais avec du charme, en taxi (un peu roublard). Le matin, devant notre porte nous avons été accueillis par deux tortues, deux paons et deux perroquets.

A nous maintenant la découverte de Lima, sous la brume.

 

24 août 2015

Bientôt le départ ...

Après un été très chaud à Sendets entre copains, familles et petits enfants nous voilà prèts, enfin presque, pour notre grand périple en Amérique du sud,  du 4 septembre au 1 er décembre, trois mois entre Pérou, Bolivie , Equateur. A nous la découverte de la cordillère des Andes, des sites Incas, des volcans, lacs et désert de sel et cerise sur le gateau la faune des Galapagos.

Comme d'habitude nous vous ferons partager nos découvertes et coups de coeur. Nous lirons avec plaisir vos réactions et tenterons de répondre à vos questions.

Bises à tous, faîtes attention à vous et retrouvailles en Décembre.

Marie Hélène et Fabrice

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